À quoi ça sert
Chaque pièce que Transiz émet porte un numéro, et deux questions se posent à sa suite : quelle forme ces numéros doivent-ils avoir, et se suivent-ils sans trou ni doublon ? La première se traite dans les réglages de l'organisation, la seconde dans le contrôle de numérotation.
Ces deux écrans ne sont pas décoratifs. Une numérotation irrégulière ne met pas un transport en péril : elle fait tomber, chez votre client, la déductibilité de la TVA — et un contrôleur qui demande les pièces se heurte alors à un registre qu'il ne sait pas lire.
Ce que règle une série
Une série, c'est un type de pièce. Transiz en compte treize : dossiers, devis, réservations, factures, avoirs, CMR, tournées, manifestes, ordres de transport, incidents, demandes de cotation, voyages de groupage et déclarations en douane. Chacun a son propre compteur — régler les factures ne touche pas aux avoirs, et les avoirs ne s'écoulent pas sur les dossiers.
Un numéro est une suite de quatre morceaux.
FAC - 2026 - 0042
│ │ │
│ │ └── le compteur, sur le nombre de chiffres que vous choisissez
│ └── l'année, si vous l'incluez
└── le préfixe, puis son séparateur
- Le préfixe — des lettres seulement, de 1 à 10. Deux séries ne peuvent pas partager le même préfixe : c'est lui qui permet à un œil exercé d'identifier une pièce sans la lire en entier.
- Deux séparateurs — l'un après le préfixe, l'autre avant le compteur. Six caractères sont proposés (tiret, barre, point, soulignement, dièse, deux-points) ; ils peuvent être différents l'un de l'autre.
- L'année, facultative — si vous l'incluez, le compteur repart de 1 chaque 1er janvier. Si vous ne l'incluez pas, la série court sans jamais se réinitialiser.
- La largeur du compteur — de 1 à 8 chiffres. Le produit remplit à gauche : sur 4 chiffres,
le millième numéro s'écrit
0042. - Le point de départ — le numéro à partir duquel la série reprend. Saisissez-le pour hériter d'une série déjà commencée ailleurs ; laissez-le vide pour laisser la série où elle en est.
Sans réglage, chaque série suit la forme du produit — par exemple FAC-2026-0042 pour les
factures et AV-0042 pour les avoirs. Ce que vous changez ici ne change que ce qui naît
ensuite : une facture déjà émise garde son numéro.
Régler la forme des numéros
Où cliquer — dans le menu, section Administration ▸ Réglages.
Adresse directe : /settings · chemin repris du menu du produit, régénéré.
Le réglage se fait série par série. Chaque ligne montre la forme du numéro telle qu'elle s'écrit, le prochain numéro que la prochaine pièce obtiendrait, et un badge « Personnalisé » dès que la série a été réglée — sinon elle suit encore la valeur par défaut.
- Préfixe et séparateurs donnent la tête du numéro ; l'aperçu se met à jour à la saisie, en chasse fixe, pour que la largeur du compteur se compte à l'œil.
- Inclure l'année dans le numéro ouvre le deuxième séparateur et la case d'année.
- Nombre de chiffres ne peut pas descendre sous la largeur que vos numéros émis utilisent déjà : vos pièces s'écarteraient alors du relevé de continuité.
- Point de départ — « le prochain numéro sera au moins celui-ci ». Laisser vide signifie « ne pas avancer la série ».
Le bouton Rétablir la forme par défaut remet la série dans l'état du produit, sans rien remettre à zéro : les numéros déjà émis restent ce qu'ils sont.

- Une série, une ligne — treize séries de pièces, chacune avec sa propre forme. Le badge dit si la série suit encore la valeur par défaut du produit ou si elle a été réglée pour votre organisation.
- La forme du numéro — préfixe, deux séparateurs, année facultative et largeur du compteur. L'aperçu se met à jour à la saisie, pour que la largeur se compte à l'œil avant d'enregistrer.
- Le point de départ — à quoi sert le prochain numéro. Vide : la série n'avance pas. Saisi : le prochain numéro sera au moins celui-ci — une série ne recule jamais.
Capture du 2026-10-20 · transiz.izwebservices.ma · dépôt 679a17de8
Contrôler la continuité
Où cliquer — dans le menu, section Finances ▸ Numérotation.
Adresse directe : /invoices/controle-numerotation · chemin repris du menu du produit, régénéré.
Vérifier que les séries de factures et d’avoirs se suivent sans trou ni doublon, et pouvoir le montrer à un contrôleur.
Ce que le produit décide
- L’article 145 du CGI impose une numérotation continue, sans lacune ni doublon : un trou laisse penser qu’une pièce a été émise puis retirée.
- Les trous se comptent entre le premier et le dernier numéro attribué, jamais depuis 1 : une série reprise d’un autre outil commence légitimement à 42.
- Le numéro est attribué dès la CRÉATION de la pièce, avant son émission. Un brouillon retient donc un numéro : la série reste continue, mais ce numéro manquera au registre tant que la pièce n’est pas émise.
- Le numéro d’une pièce supprimée reste réservé et n’est jamais réattribué.
Ce qui est exigé à la saisie
- Aucune saisie sur cet écran.
- Le relevé ne bloque jamais l’émission : une lacune peut être régulière, et seul un comptable peut la qualifier.
Ce qui précède, ce qui suit
- Le relevé se lit série par série : factures et avoirs sont numérotés séparément.
- Un numéro hors format est listé à part plutôt que rattaché de force à une série, ce qui inventerait un trou ou un doublon.
Texte repris de l'aide affichée dans le produit (clé invoices-numerotation) — régénéré, ne pas modifier ici.

- Le verdict — continuité régulière, réserve ou trou. Il se lit en tête du relevé : c'est la réponse à la question, avant le détail.
- Série par série — factures et avoirs sont contrôlés séparément : ce sont deux séries fiscales, chacune avec son propre verdict.
- Les trois chiffres d'une série — le premier numéro attribué, le dernier, et le nombre de pièces qui le portent. Un contrôleur les lit ensemble : c'est la continuité.
Capture du 2026-10-20 · transiz.izwebservices.ma · dépôt 679a17de8
La règle d'or : une série ne recule jamais
Le point de départ relève le compteur, il ne le baisse pas. Si vos factures en sont à
FAC-2026-01200 et que vous saisissez un point de départ de 50, la prochaine facture sera
FAC-2026-01200 et non 0050 : régresser reviendrait à réattribuer des numéros déjà émis, ce
que la règle fiscale interdit sans appel.
Deux conséquences qui s'en suivent :
- laisser le champ vide ne casse rien — c'est la façon de dire « ne touchez pas à ma série » ;
- renommer un préfixe ne casse rien non plus : le point de reprise est rattaché à la série, pas à ses lettres. La série, elle, ne change pas d'identité.
Parcours guidés
1. Donner à vos factures la forme que votre comptable attend
- Dans
/settings, onglet Numérotation, dépliez la série Facture. - Choisissez le préfixe — par exemple
FAC— et vos deux séparateurs. - Cochez l'année si vos numéros doivent la porter, puis fixez la largeur du compteur.
- Regardez l'aperçu et le prochain numéro : c'est exactement ce que votre prochaine facture portera. Enregistrez.
2. Reprendre une série déjà commencée dans un autre outil
- Notez le dernier numéro déjà émis dans l'ancien outil — par exemple
FAC-2026-01200. - Dans la même ligne Facture, posez le point de départ à
1201. - Enregistrez : le prochain numéro affiche
FAC-2026-01201. La reprise est complète, sans trou ni doublon avec l'ancien outil.
3. Prouver la continuité à un contrôleur
- Dans
Finances▸ Numérotation, relevez chaque série : le premier numéro attribué, le dernier, et les trous éventuels. - Expliquez les trous par des pièces réelles — un brouillon retient son numéro, une pièce supprimée le garde définitivement. C'est cette explication, écrite, que le contrôleur attend.
Ce qu'il faut savoir
Un numéro est attribué à la création, pas à l'émission. Un brouillon retient donc son numéro de la série. La continuité est préservée, mais ce numéro manquera au registre tant que la pièce n'est pas émise — c'est la nature du brouillon, pas une anomalie.
Une pièce supprimée ne rend jamais son numéro. Le numéro reste réservé et ne sera jamais réattribué à une autre pièce.
Les trous se comptent entre le premier et le dernier numéro attribué, jamais depuis 1. Une série reprise d'un autre outil commence légitimement à 42 : ce n'est pas un trou.
Le contrôle ne bloque jamais l'émission. Une lacune peut être parfaitement régulière — seul un comptable peut la qualifier.
Régler la numérotation est un acte d'administration. Le réglage exige le droit correspondant ; il se fait, comme le reste de la configuration, depuis les réglages de l'organisation.
Si quelque chose ne va pas
| Ce que vous voyez | Faites d'abord |
|---|---|
| Le nombre de chiffres est bloqué | Vos numéros émis utilisent déjà cette largeur : réduire les écarterait du relevé |
| Un préfixe est refusé | Il est déjà pris par une autre série — regardez celles qui suivent la forme par défaut |
| Le point de départ ne change rien | Il est vide : laisser vide veut dire « ne pas avancer la série » |
| Un numéro semble trop grand pour la largeur | La largeur ne peut pas baisser sous vos émissions ; vous êtes sur une autre série que celle que vous croyez |
| Un numéro importé est refusé comme hors série | C'est le format réglé de cette série qui définit la forme légale — un numéro à l'ancien format n'en fait plus partie |
| La continuité montre un trou | Cherchez un brouillon ou une pièce supprimée portant ce numéro : il est réservé, pas perdu |
| Une pièce émise porte un ancien format | Une correction de forme ne s'applique qu'aux pièces à venir : les documents figent les réglages au moment de leur émission |